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Dans les temps que nous vivons actuellement, il est difficile de voir comment on peut maintenir notre train de vie quotidien, avec toutes ces obligations (nécessaires pour le bien de tous) qui nous forcent à rester chez nous. Alors, nous devons faire preuve d'imagination. Que ce soit de l'imagination solitaire ou collective, c'est grâce à elle qu'on peut égayer ce nouveau quotidien morose que nous vivons. Des initiatives qui peuvent sembler incongrues, comme jouer au tennis de fenêtre à fenêtre, ou des initiatives tout simplement normales, comme prendre un apéro en appel vidéo (via Skype et FaceTime entre autre). Mais non, je ne vais pas faire une liste d'idées que l'on peut trouver sur le net, ou la liste de mes idées. Je vais juste faire mon article, comme il était prévu, sans effet Covid-19, le Coronavirus qui nous casse les couilles ovaires en ce moment.
Once upon a time. Il était une fois. Des mots qui souvent, viennent nous raconter une histoire née de l’imaginaire de son auteur. Pourtant, toutes les histoires commençant par ces termes finissent bien. Parce que la sacralisation du bien et du mal que ces histoires content, veut toujours que les gentils l’emportent toujours sur les méchants.
Mais si, pour une fois, les méchants l’emportaient ? Pourquoi le loup ne pourrait-il pas finir sa vie tranquillement après avoir dévoré sans compassion le Petit Chaperon Rouge et sa Mère-Grand, au lieu de finir sur le billard avec comme chirurgien le Bucheron ? Pourquoi la vilaine sorcière ne pourrait-elle pas garder sa place de femme la plus belle du Royaume (et accessoirement du Monde), en laissant Blanche Neige dépérir dans son cercueil de cristal, en laissant au passage les Nains mourir de honte et de désespoir face à leur incompétence à sauver leur belle ?
Mais non, les contes pour enfants racontent toujours, au final, le même type d’histoire. Un gentil qui n’a jamais rien demandé à personne, se retrouve face à un vilain pas beau méchant, doit vivre une aventure épique avec une confrontation (pas forcément physique) qui se termine par la défaite du vilain (qui peut au passage se rendre compte qu’il a fait du mal et veut se racheter en faisant désormais le bien). Et avec ce fucking ending « et ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants », nous rappelant que l’histoire est, la plupart du temps, adaptée d’une variante beaucoup plus sombre.
Alors. Pourquoi, nous les méchants, comme vous aimez nous appelez, ne pourrions pas être heureux. Et puis d’ailleurs, pourquoi vous nous appelez méchants ?
In this essai, i will develop-
L’exemple le plus flagrant de l’imaginaire humain, quand on s’y intéresse d’un peu plus près (et accessoirement l’exemple que je connais le mieux) c’est l’histoire d’Alice au pays des merveilles. Prenez un jour le temps de vous renseigner sur l’œuvre originale, celle de Lewis Caroll, et vous verrez qu’Alice n’est pas la Sainte que Disney nous vend. Il a été jusqu’à écrire une version pour les enfants de son livre, montrant que la version écrite jusque là n’était pas forcément pour un public enfantin.
Mieux, le jeu d’American McGee Alice : Madness Returns (Alice : Retour au pays de la folie) est une adaptation très trash des romans de Caroll sur Alice (Les Aventures d’Alice au pays des Merveilles et De l’autre côté du miroir), dans lequel ALERT SPOILER la potion qui fait rapetisser Alice se trouve être en vrai une drogue hallucinogène, effet très bien rendu par le flou et le tangage de l’écran, montrant que notre chère Alice n’est pas forcément la plus gentille des petites filles, comme on nous l’a toujours vendue depuis notre enfance.
Il faut dire, avec une dégaine pareille, elle n’est pas très nette dans sa tête, cette fille …
PS : Au départ, Alice Liddell, la personne dont Lewis Caroll s’est inspiré pour créer Alice, n’était pas blonde platine ! Comme quoi, Disney préfère vendre du rêve que de la réalité …
Comme quoi, avec un peu d’imagination, une histoire pas très catholique finit par devenir un conte pour enfants très sain. Et c’est ce qu’a fait la boîte de la souris la plus riche du monde avec beaucoup des histoires des frères Grimm. Mais ça, les enfants, ce sera pour une autre fois.
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De l'imaginaire individuel à l'imaginaire collectif :
Eyael_ :
Projet Eklabugs : Est-ce juste mon imagination ?
Nyeh :
EklaBugs #56 - Imagination
Gaellah :
Imagination
Pipiou :
Top bug, nan ?